Revue de presse du GDR ASR, 13 juillet 2008

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kaiser
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Revue de presse du GDR ASR, 13 juillet 2008

Message par kaiser » 16 juil. 2008 15:10

Revue de presse du GDR ASR, 13 juillet 2008

Numéro double spécial vacances

Bonus: Avec Ordi 2.0, repartez avec le PC du boulot

La commission Schwartz sur les personnels du supérieur rend ses conclusions

Avec la remise du rapport Schwartz présentant les conclusions de la commission sur l’avenir des personnels de l’enseignement supérieur à Valérie Pécresse, c’est le dernier volet de l’application de la LRU et non des moindres qui est soumis à la ministre. La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a souligné la « somme » que représente ce rapport rendu officiellement le 9 juillet 2008. La commission Schwartz s’est penchée sur le statut, la carrière et la rémunération des enseignants-chercheurs et des personnels BIATOSS.

Convention entre enseignants-chercheurs et président de l'université

Comme les rapports Belloc et Espéret, ce rapport préconise une modulation des obligations de services (enseignement, recherche, administration) en conservant le cadre de référence des 192 heures d’équivalent TD. Cette modulation serait formalisée dans une convention individuelle sur quatre ans. Les maîtres de conférences nouvellement recrutés auraient ainsi des charges d’enseignement réduites. Plus surprenant, le rapport propose un temps partiel aux enseignants-chercheurs ne remplissant pas l’ensemble de leurs obligations.

Evaluer l'enseignement

Sur le recrutement, les comités de sélection ne lui semblent pas suffisants pour rendre les procédures transparentes et objectives : la durée du recrutement doit être allongée, inclure des prestations publiques (cours, séminaires de recherche, entretiens) et se soumettre à des experts extérieurs.

L’évaluation de l’enseignement doit désormais rentrer dans le champs, à côté de celle des activités de recherche. Une « habilitation à diriger des enseignements » est suggérée. L’AERES rentrerait dans le jeu de cette évaluation et le rôle du CNU serait revu.

Revaloriser les carrières des maîtres de conférences

Sur les promotions, la commission avance l’idée d’avancements accélérés dans les carrières en faisant notamment passer des maîtres de conférences au niveau de professeur des universités. La revalorisation des salaires, gage de l’attractivité des carrières d’enseignants-chercheurs, devrait passer par un rattrapage des primes sur celles des cadres dans la fonction publique. Autre proposition : prendre en compte le doctorat et le post-doctorat comme l’équivalent de trois ans d’ancienneté lors de la titularisation des enseignants-chercheurs et supprimer les « libéralités ».

La ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé qu’elle organiserait la consultation autour de ces sujets en septembre 2008

Documents utiles
• Rapport_SCHWARTZ, 4.289 Mo, PDF

Michel Cosnard sur la question de l'organisation de la recherche publique en France (Accès restreint)
INRIA Majeures, no 20, Mai-Juin 2008
La question de l'organisation de la recherche publique en France fait à nouveau l'actualité, en particulier pour les disciplines scientifiques de l'INRIA et leur place au sein du CNRS. La ministre de la Recherche a pris position dans une interview au Monde. J'ai moi-même donné très brièvement ma position lors d'une réponse à un journaliste pendant la conférence de presse de présentation du plan stratégique. Les quelques paragraphes qui suivent, « de ma propre plume », explicitent cette position, dans la ligne de mes entretiens avec nos tutelles et avec nos partenaires et de mon exposé devant les directeurs de laboratoires associés à l'INRIA réunis à Paris le 20 mai.

Tout d'abord, il est utile de rappeler que l'INRIA fait partie, comme le CNRS, les autres EPST et les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, du service public de la recherche. À ce titre, il est partie prenante de la réflexion sur la réorganisation de ce service public. Cependant, l'institut n'a pas à intervenir dans les réflexions en cours sur l'organisation du CNRS, organisme indépendant placé sous la tutelle du ministère de la Recherche et ayant sa propre gouvernance.

L'INRIA a par contre une responsabilité nationale dans le domaine de l'informatique et de l'automatique, conformément à l'article premier du décret n°85-831 du 2 août 1985, révisé le 6 avril 2002. Nous sommes tous convaincus que cette jeune discipline scientifique présente une dynamique remarquable, est un facteur considérable de progrès économique et transforme en profondeur nos sociétés. Il est donc indispensable que la recherche en STIC continue d'être prioritaire.

Faut-il pour autant créer un deuxième institut national dans ce domaine en France, au sein du CNRS. Je ne le crois pas !

Le CNRS est notre premier partenaire, aux côtés de 40 universités ou grandes écoles, du CIRAD, de l'INRA, de l'INSERM et aussi du CEA. Ce partenariat couvre les domaines de l'informatique et de l'automatique, mais aussi des mathématiques appliquées, de la biologie et de la médecine, de l'ingénierie, des SHS, etc.

J'ai dit à la presse, à nos autorités de tutelle, aux directeurs de laboratoire réunis autour de la direction de l'INRIA le 20 mai dernier, et plus largement à nos partenaires, que nous plaidions pour qu'il y ait dans notre pays un seul institut national rassemblant les compétences en STIC, et pas deux. Mais cela ne se fera pas en un jour et il est indispensable de discuter des modalités d'organisation et d'action de cet unique institut, qui emprunteront nécessairement à celles des deux organismes, INRIA et CNRS.

L'institut est prêt à le faire dans un dialogue ouvert et constructif avec le CNRS et avec ses autres partenaires, universités et laboratoires avec lesquels d'ailleurs, il est en train de signer des accords de partenariat. Nous attendons donc le futur avec confiance, dans un souci constant d'amélioration des conditions de notre action et d'efficacité du service rendu.

Michel Cosnard

Des accords concluants

En septembre 2007, l'INRIA a communiqué son projet d'accord-cadre à l'ensemble de ses partenaires de l'enseignement supérieur. Le texte, à caractère générique, a servi de base pour les discussions ultérieures effectuées au cas par cas. En janvier 2008, le premier accord-cadre a été signé avec le PRES de Bordeaux qui regroupe en particulier l'Université de Bordeaux 1, l'Université de Bordeaux 2 et l'ENSEIRB (École Nationale Supérieure d'Électronique, d'Informatique et de Radiocommunications de Bordeaux).

Ont suivi, en avril, l'accord avec l'Université des Sciences et Technologies de Lille puis, en mai, celui avec l'Université de Montpellier 2 ainsi que l'accord tripartite avec l'Université de Nantes et l'Ecole des Mines de Nantes. De prochaines signatures sont prévues dans les mois à venir avec Paris 7, l'INSA de Lyon et de Rennes, l'Université de Pau.

D'autres signatures sont envisagées avec l'Université de Nice et celle de Metz.

Rapport d'Aubert : vers un partenariat renouvelé entre organismes de recherche, universités et grandes écoles
Les propositions du rapport que l'ancien ministre François d'Aubert a soumis en avril à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche visent à « rééquilibrer » le partenariat entre les universités et les organismes. Objectif ? Faire de l'université un acteur de recherche à part entière doté d'une véritable stratégie scientifique.

Le rapport préconise ainsi l'établissement d'une convention cadre de partenariat qui permet aux acteurs de négocier directement entre eux, l'État conservant un rôle de garant. Cette convention devrait permettre d'améliorer la gestion des crédits, l'organisation des ressources humaines et de mettre en place
une signature simplifiée des publications scientifiques. Dans le but de faciliter les règles de gestion des laboratoires, le rapport recommande également de limiter à deux les tutelles scientifiques sur les unités mixtes de recherche.

Bilan social 2007 de l'INRIA (Accès restreint)
Le bilan social 2007 est en ligne. Véritable photographie de l'INRIA à la fin 2007, il présente des données chiffrées et statistiques sur les effectifs, l'âge du personnel, les nationalités, la parité, les mouvements de personnels, la rémunération, les conditions de travail, les actions de formation, l'action sociale, la politique handicap etc.

Piratage: Riposte graduée : le pire du pire ?
Libération QUOTIDIEN : mercredi 18 juin 2008

Le projet de loi prévoyant des sanctions contre le piratage sur Internet est présenté ce matin au Conseil des ministres.

Décembre 2009. Triste Noël pour l’industrie de la musique qui enregistre la pire chute de son chiffre d’affaires depuis dix ans. Les rayons disques des grandes enseignes sont dépeuplés, les fabricants de lecteurs CD abandonnent la production, majors du disque et labels indépendants sont au bord de la banqueroute et Amandine, gagnante de la Nouvelle Star 2008, envisage une carrière de comique. Comment en sommes-nous arrivés là ? La loi Création et Internet, présentée comme la solution miracle par Christine Albanel, soutenue par les principaux acteurs de l’industrie du disque, a eu l’effet exactement inverse à celui escompté. Le texte, présenté en Conseil des ministres le 18 juin 2008 dans une version amendée par le Conseil d’Etat, n’avait pas prévu les innombrables dérapages qu’il a provoqués.

Pour mémoire, rappelons que la loi prévoyait une riposte graduée au téléchargement illégal. En clair, un système d’avertissements, par mails puis par lettre recommandée, afin d’inciter le pirate à cesser toute activité illégale. En cas de récidive, l’internaute se voyait sanctionné par une suspension de sa connexion Internet pour une durée d’un mois puis, à la récidive suivante, à six mois voire un an. Pour tenter de faire respecter l’ordre, une autorité indépendante a été mise sur pied : l’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) qui devait chapeauter les fournisseurs d’accès (Numéricable, Free, Orange, Neuf, etc.) chargés de fournir les listes de leurs clients flibustiers. Or, rien n’a fonctionné comme prévu. Retour en six points sur la catastrophe industrielle. [...]

Téléchargement : «paquet» piégé
Libération QUOTIDIEN : vendredi 4 juillet 2008

Le 10 avril, le Parlement européen prenait position contre le système de riposte graduée au cœur du projet de loi création et Internet défendu par Christine Albanel. Il jugeait disproportionnée cette mesure de lutte contre le téléchargement illégal pouvant aboutir à la suspension de l’accès Internet des utilisateurs. Une position de principe qu’on aurait tort de croire définitive. [...]

Le quiz gradué: Connaissez-vous la riposte?
LIBERATION.FR : mardi 8 juillet 2008

Que savez-vous exactement des tenants et des aboutissants du projet de loi «Création et Internet»? Ecrans.fr se propose de faire le point sur vos connaissances.
Depuis quelques semaines, c’est un sujet d’inquiétude pour de nombreux internautes français : le projet de loi « Création et Internet » et sa mesure de riposte graduée seront présentés devant le parlement à la rentrée. Mais que savez-vous exactement des tenants et des aboutissants de ce texte soutenu par Christine Albanel, Ministre de la Culture ? Ecrans.fr se propose de faire le point sur vos connaissances.


Faites le quiz de Libération!

Trois nouvelles universités vont bénéficier de l'opération campus
LEMONDE.FR | 11.07.08 | 18h09 • Mis à jour le 11.07.08 | 19h38

La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, a dévoilé, vendredi 11 juillet, le nom des quatre derniers campus qui bénéficieront d'un financement exceptionnel pour se rénover et tenter de faire jeu égal avec les grandes universités européennes ou mondiales :
• Le projet présenté par le pôle de recherche et d'enseignement supérieur Aix-Marseille université.
• Le projet campus Condorcet Paris-Aubervilliers présenté par les universités Paris I, Paris VIII et Paris XIII, l'Ecole des hautes études en sciences sociales, l'Ecole pratique des hautes études, l'Ecole d'économie de Paris et l'Ecole des Chartes.
• Le projet du campus de Saclay, porté par 21 établissements d'enseignement supérieur et organismes de recherche du plateau.
S'agissant de Paris intra-muros, le comité d'évaluation composé de 8 personnalités, n'a pas tranché entre, d'une part, le projet "campus Paris-Centre", porté par les universités Paris V et VII, Sciences Po, l'Observatoire de Paris, et l'IPGP, et "Paris campus Quartier latin" (porté par l'Alliance Paris Universitas (Université Paris II, III et IV, ENS Ulm et Collège de France). Le ministère explique dans un communiqué qu'"une partie de la dotation opération campus sera réservée et attribuée définitivement par le comité d'évaluation, au vu des conclusions de la mission d'audit. Cette mission a pour objectif de rendre le paysage universitaire parisien plus cohérent, notamment en proposant des solutions de regroupement des localisations universitaires sur un nombre de sites plus concentré, de manière à renforcer l'identité de chacune des universités". [...]

Voir aussi:
• Opération campus : les projets sélectionnés
• Le plan Campus privilégie dix pôles universitaires, par Luc Cédelle

Réforme des IUFM: Une Saint-Barthélemy des pédagogues
LE MONDE | 03.07.08 | 13h53 • Mis à jour le 03.07.08 | 13h53
Jean-Louis Auduc, directeur des études-premier degré à l'IUFM de Créteil ; Rémi Brissiaud, maître de conférences à l'IUFM de Versailles ;Sylvain Grandserre, professeur des écoles ;Philippe Meirieu, professeur à l'université Lumière-Lyon-II ;André Ouzoulias, professeur à l'IUFM de Versailles.

Les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) sont promis à la disparition. Le concours de recrutement des enseignants aura lieu désormais au milieu de la cinquième année d'université (en mastère 2), quelques éléments de formation professionnelle seront dispensés entre février et juin et la prise de poste s'effectuera dès la rentrée suivante, avec un simple "compagnonnage" par des professeurs expérimentés. En reculant d'un an l'entrée dans la carrière, l'Etat fera ainsi de substantielles économies sur les salaires. Il transférera progressivement aux composantes des universités la responsabilité de la formation des enseignants et pourra fermer très vite de nombreux IUFM un peu partout.

Il reste, bien sûr, beaucoup de questions. Y aura-t-il un cadrage national des mastères préparant à l'enseignement ? Cela serait nécessaire, mais c'est contradictoire avec l'autonomie des universités qui risquent, tout simplement, de fagoter en vitesse des ersatz de mastère pour ne pas perdre des étudiants. L'inégalité de la formation sur le territoire national sera ainsi officialisée. Pour les lycées et collèges, la formation professionnelle risque de passer tout simplement à la trappe : on se contentera d'une formation disciplinaire - évidemment indispensable - et de quelques observations censées donner les "recettes" du métier. [...]

Valérie Pécresse: Pour un classement européen des établissements d'enseignement supérieur


Valérie PECRESSE, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a pris connaissance du rapport d'information de Joël Bourdin, sénateur de l'Eure et Président de la Délégation pour la Planification du Sénat, relatif aux classements des universités. Elle salue la qualité du travail d'analyse des outils d'évaluation de notre système de formation et de recherche qui a été mené.

La ministre partage le diagnostic mené sur l'importance croissante accordée aux classements internationaux des établissements d'enseignement supérieur, et sur leurs conséquences en termes de visibilité internationale et sur la mobilité des étudiants, des enseignants et des enseignants chercheurs.

A l'heure, où nos établissements d'enseignement supérieur s'acheminent vers l'autonomie, la ministre rappelle qu'elle a fait de la question de l'évaluation une des priorités de son action avec le renforcement de l'Agence dévaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur dans ses missions. C'est aussi à ce titre qu'elle porte une attention particulière à l'élaboration, par la direction générale de l'enseignement supérieur et l'observatoire des sciences et techniques, de la base IPERU (Indicateurs de production des établissements de recherche universitaire) qui sera opérationnelle au début de l'année 2009.

La ministre rappelle que la réalisation d'un classement européen des universités est une priorité pour la Présidence française de l'Union européenne en matière d'enseignement supérieur, afin de garantir l'information des étudiants européens sur la qualité des formations proposées et de développer la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs à travers l'Europe.

La conférence de Nice, des 13 et 14 novembre prochains, intitulée « Les indicateurs de comparaison internationale : une approche européenne » permettra d'avancer sur le sujet et de déterminer les indicateurs retenus en vue d'établir ce classement.

Voir aussi: tous les chiffres de la rentrée 2007 dans l'enseignement supérieur
• Les effectifs - Chiffres clés dans l'Enseignement supérieur
• Les structures de l'enseignement supérieur
• Evolution des effectifs d'inscrits dans l'enseignement supérieur
• Taux d'inscription immédiat des bacheliers dans les filières d'enseignement supérieur

Evaluation : ce qui attend les universités
Un an après son installation, l’AERES (agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) vient de dresser son premier bilan. Les résultats de l’évaluation de 30 universités et 72 écoles doctorales de la vague B ont été rendus publics. Ceux des 670 unités de recherche de la vague C et des 500 licences et masters de la vague B seront en ligne en juillet. Au-delà des évaluations « intégrées » des formations, de la recherche et de la gouvernance des établissements, l’AERES travaille sur de nouveaux outils de pilotage et entend rénover les procédures d’évaluation.

Plutôt satisfait sur la quantité de rapports produits en peu de mois, le président de l’AERES pense pouvoir améliorer la qualité des évaluations à venir. Certains rapports de l’AERES ressemblent encore beaucoup à ceux du défunt CNE par leur tiédeur. Une critique que Jean-François Dhainaut ne réfute pas, reconnaissant que les rapports restent « président-dépendant »...selon que les présidents d’université jouent la transparence lors des évaluations ou qu’ils manient plus volontiers la langue de bois. Autre lacune, de jeunesse, cette fois : pour l’évaluation des établissements de la vague B, l’agence se retranche derrière un manque d’indicateurs sur lesquels elle avait peu de prise, les documents d’évaluation ayant déjà été demandés par le ministère. [...]

Voir aussi: Qui sera un chercheur « publiant » ? Les réponses de l’AERES

ANR - Programmation 2008

La campagne d'appels d'offres 2008 de l'ANR est lancée !

Les principaux appels à projets de la programmation ANR 2008 sont parus. Vous pourrez consulter la liste des appels à projets ouverts en cliquant ici, ou, pour ceux qui ne sont pas encore lancés, le calendrier prévisionnel 2008.

Les nouveaux appels 2008 en STIC/Informatique:
• Systèmes embarqués et grandes infrastructures
• Contenu et interaction
• Conception et simulation
• Domaines émergents
• Réseaux du futur et services
• SYSCOMM : systèmes complexes et modélisation mathématique

A jewel in Computer Science Curriculum Guidance: Updated IEEE-CS/ACM CS Volume Available for Comment

In recent times the ACM and the IEEE Computer Society have sought to provide curriculum guidance on computing at approximately ten-year intervals. Thus 1968, 1978, 1991, and 2001 were the dates of publication of previous guidance on Computer Science.

Around the time of the publication of the most recent Computer Science volume in December 2001, a commitment was made by the ACM and the Computer Society to provide curriculum guidance on a more regular basis. This was to recognise the rapid rate of change in the discipline and the consequent need for guidance to the community. It was felt that after a period of around 5 years steps should be taken to address this. Yet such guidance should not be seen to create revolution or confusion in the community; rather it should help and support. This present volume is provided in that spirit. [...]
Dear IEEE-CS member,

After several months of work, the Computer Science Curriculum Review Taskforce, which consists of IEEE-CS and ACM members, has nearly completed the interim review of the CS2001 volume. While many changes have been made, it was felt that other changes should wait for the next more extensive review which will begin shortly after this review.

As a result and taking into account the interim nature of the present review, new areas of the Body of Knowledge were not added. Where new topics (i.e., security and concurrency) have arisen in popularity and importance, they were developed and dispersed back to an appropriate areas within the Body of Knowledge.

The taskforce is seeking feedback from IEEE-CS members on the changes and improvements to the review volume. The period for this public consultation will start June 9th and end July 1st; the taskforce will then meet to go over the comments. The taskforce will determine what comments can be acted upon now, and which ones should be saved for the more extensive review.

The interim CS2001 review can be accessed within a wiki at wiki.acm.org/cs2001/index.php and there is a feedback mechanism on the bottom of each page. You must use your ACM username and password to access the feedback mechanism. (If you do not have a log in, you will be allowed to create one when you get to the comment site. ) If you have any problems, contact David Schneider, ACM's Education Manager, at schneider@acm.org.

Again thank you for your participation and we look forward to your feedback.

Best regards,

Andrew McGettrick
Renée McCauley
Co-chairs of the CS2001 Review Taskforce

Distributed by Ann Sobel, IEEE-CS/ACM Curriculum Oversight Committee (pictured)

PEDR: réforme en vue!
Le décret modifiant les modalités d'attribution de la PEDR a été publié au Journal officiel du 27 juin: voir la version consolidée du Décret n°90-51 du 12 janvier 1990 instituant une prime d'encadrement doctoral et de recherche attribuée à certains personnels de l'enseignement supérieur.

Voici l'essentiel des nouvelles dispositions applicables aux primes attribuées à partir de 2009 (les titulaires d'une PEDR attribuée au titre des dispositions précédemment en vigueur continuent de la percevoir jusqu'au terme de la période de quatre ans)

• La PEDR est attribuée par le président ou le directeur d'établissement après avis du conseil scientifique ou de l'organe en tenant lieu pour une durée de quatre ans
• Le taux annuel plancher et plafond de la prime est fixé par arrêté ministériel.
• Le conseil d'administration siégeant en formation restreinte aux enseignants-chercheurs et aux personnels assimilés fixe les modalités et les conditions liées aux obligations de service pour l'attribution de la prime ainsi que les critères scientifiques selon lesquels les candidatures sont évaluées. Ces critères sont rendus publics.
• Les procédures d'évaluation sont transmises à l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur.
• Les bénéficiaires d'une PEDR peuvent être autorisés à convertir, pour tout ou partie, leur prime en décharge de service, par décision du président ou du directeur de l'établissement, selon des modalités définies par le conseil d'administration


Guide "Contrats européens" du CNRS
Deux guides des bonnes pratiques en ligne :
• Si vous envisagez de répondre à un appel du 7^e PCRD ou si vous êtes impliqué dans un projet en cours de préparation ou de négociation, le CNRS met à votre disposition un guide de bonnes pratiques.
• Si vous travaillez dans l’un des services des délégations chargés d’accompagner les chercheurs dans la préparation de leur projet ou si vous êtes chargé des affaires communautaires dans un département scientifique, un guide spécifique vous est également destiné.
Pour en prendre connaissance, consultez la rubrique Contrats européens <http://www.sg.cnrs.fr/bpc/pratique/cont ... europe.htm>.

Bonus: Avec Ordi 2.0, repartez avec le PC du boulot
Libération QUOTIDIEN : mercredi 25 juin 2008

Lutte contre la fracture numérique et sociale + développement durable = «Ordi 2.0». Ce très obscur théorème, c’est l’équation miracle présentée hier par Eric Besson pour booster l’équipement des ménages en ordinateurs. A l’heure où le monde vient de passer le cap symbolique du milliard de PC en activité, le sécrétaire d’Etat à l’Economie numérique a déroulé un ambitieux menu pour permettre à l’Hexagone de rattraper ses homologues européens les plus avancés en matière d’informatisation des foyers.
Dans la série «en France on n’a pas d’argent mais on fourmille d’idées», il s’agit de faire en sorte que les 2,5 millions d’ordinateurs mis au rebut chaque année par les entreprises - dont un million «en bon état de fonctionnement», estime Besson - puissent être très facilement donnés à leurs salariés, de préférence non-cadres. [...]

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