Revue de presse du GDR ASR, 12 juillet 2008

Les annonces, les colloques, les postes, ...

Modérateur : kaiser

Répondre
kaiser
Messages : 323
Inscription : 03 nov. 2004 17:40

Revue de presse du GDR ASR, 12 juillet 2008

Message par kaiser » 16 juil. 2008 15:10

Revue de presse du GDR ASR, 12 juillet 2008

Bonus: Bring the science of Sketch comedy to your conferences and events!


Éditorial: Ite, missa est...
Ça y est, la messe est dite! Les chercheurs s'étaient vigoureusement mobilisés pour empêcher la tenue du Conseil d'administration (CA) du 19 juin en occupant les locaux. Cette manifestation prenait des allures de joyeux happening et une lettre ouverte intersyndicale avait été envoyée à Valérie Pécresse et Catherine Bréchignac.

Même les personnels extérieurs au CNRS (enseignement supérieur, etc.) avaient commencé à prendre conscience que ces événements les concernent. Un frémissement a été perceptible, par exemple au sein de l'INRIA. L'agitation menaçait donc sérieusement de s'étendre. Il était temps de lâcher un peu de lest...

Fort prudemment, la direction du CNRS et le Ministère n'ont donc pas essayé de forcer le barrage et une autre réunion a été convoquée pour le 1er juillet. Le Ministère a mis à profit ces deux semaines de délai pour intelligemment déminer la situation en accordant satisfaction aux contestataires sur quelques points: la nomination des directeurs d'instituts, le budget, etc. Le 26 juin, le Ministère et organisations pointaient dans un communiqué cité par l'AEF "des avancées" après leur rencontre: "Ce fut un dialogue très constructif: les organisations syndicales et les associations avaient posé deux 'conditions indispensables' à la levée du blocage et j'y ai répondu favorablement." a même déclaré Valérie Pécresse.

Ainsi, à la veille du 1er juillet, 10 jours seulement après la réalisation de "pyramides de publications" devant les DR CNRS et un sitting général dans la cour de la rue Michel-Ange, à la fois les organisations et la direction du CNRS affirmaient donc chacun de leur côté que tout était maintenant réglé!

Miracle de la real-politik! :-)

La réunion du 1er juillet s'est tenue tranquillement, malgré quelques inévitables approximations de procédure, et chacun de se féliciter de cette heureuse issue... en prenant déjà position pour la suite du dossier!
CNRS: Valérie Pécresse se félicite de l'adoption du plan stratégique (dépêche AEF)

"Le plan stratégique est le socle dont nous avons besoin pour que le CNRS puisse engager sa modernisation." C'est ce qu'indique Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dans une déclaration transmise à l'AEF, aujourd'hui, mardi 1er juillet 2008, suite à l'adoption du plan stratégique du CNRS par le conseil d'administration de l'organisme (L'AEF n°98684). La ministre se "félicite" de cette adoption, "qui prend acte de la structuration en instituts disciplinaires du CNRS".

"Cette structuration était attendue et nécessaire. Elle était réclamée par l'ensemble des rapports d'audit du CNRS depuis des années", poursuit la ministre, faisant notamment référence au dernier en date, réalisé par la Cour des comptes (L'AEF n°91190). Selon elle, il "donnera plus de cohérence et de transparence à la stratégie et à la gestion du CNRS". Il "affirme aussi l'exigence d'un CNRS plus ouvert, qui coordonne son action avec les universités et les autres organismes".

Valérie Pécresse indique que "la deuxième étape sera la définition des contours et de l'organisation de chaque institut".
Mais pendant ce temps-là, la Terre tourne. Le ministère profite de la focalisation des enseignants-chercheurs sur la suppression des postes de fonctionnaires à la rentrée pour avancer sur une deuxième réforme fondamentale, celle de l'IUFM. En effet, l'IUFM est, avec le CNRS, depuis longtemps dans le collimateur de la majorité présidentielle: il est réputé inefficace et... refuge d'enseignants incontrôlables.

La réforme proposée consiste à dissoudre les IUFM dans le paysage universitaire en transformant les cursus de préparation aux concours de recrutement (professeurs des écoles, CAPES, etc.) en 2e année de Master, sous la responsabilité directe des universités selon la LRU. Ainsi, les candidats aux concours de recrutement sortiraient avec un Master, qu'ils soient reçus ou non au concours. Évidemment, cela nécessitera de mettre en place des Master spécifiquement adaptés à cet objectif, ce qui conduira à des "Masters enseignement". Ce n'est pas sans rappeler les "Maîtrises enseignement" d'il y a quelques années... qui n'ont pas laissé de très bons souvenirs.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce dossier explosif n'a suscité aucune réaction notable: la période choisie pour l'ouvrir (la période des concours de recrutement, à quelques jours des vacances, en plein dans l'ébullition CNRS), la méthode (brusque annonce inattendue) et les choix stratégiques (reformer la préparation au CAPES, mais surtout ne pas évoquer l'Agrégation pour l'instant) ont été habilement pesés.

Mais, sur le terrain, c'est la confusion à l'heure des inscriptions...

Profitant de la confusion, le gouvernement augmente sa pression sur les Grandes écoles d'ingénieurs (les ENS ne sont pas concernées) pour les rapprocher de l'Université qui apparaît donc de plus en plus comme le point focal de toute l'organisation de l'enseignement supérieur et de la recherche académique en France.

Toujours la même stratégie: tout d'abord, ouverture des hostilités par un moyen détourné, par exemple une interview à un journal ou à une agence de presse, dans ce cas l'AEF. La cible, ici la Commission du titre d'ingénieur (CTI) est complètement sonnée, incapable de réagir sur le coup. Les différents acteurs de terrain prennent alors position (ici, la CPU, les sociétés savantes, etc.) Le gouvernement laisse les choses mûrir un peu pour que chacun puisse choisir son camp et que les leaders puissent émerger. Il intervient ensuite comme médiateur et met en place une commission, chargée de faire des propositions à partir de l'agitation ainsi créée, avec un délai strict (ici, le mois de septembre). Pendant ce temps, il met tranquillement au point sa décision, expliquant qu'il est impossible de dire quoi que ce soit avant que la Commission ait rendu ses conclusions. Le jour où la commission rend ses propositions, le gouvernement tient sa décision prête, qu'il applique immédiatement avant même que les opposants aient le temps de réagir...

Nous pouvons donc prévoir dès maintenant un temps agité pour la rentrée: n'oubliez pas d'acheter Le Monde en septembre! :-)

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la Terre tourne aussi outre-Atlantique. Là-bas, on se bat pour le contrôle de la publicité sur Internet. On ne fait pas de commission, mais on essaie tout simplement de débaucher les membres du Conseil d'administration de sa cible pour les remplacer par ses alliés. Avec le budget virtuellement infini de Google, cette stratégie du bulldozer est assez efficace!

Luc.

Le grand feuilleton de l'été: la réforme du CNRS

Réunion du 10 juin au Département ST2I: Vers un INSTITUT NATIONAL ST2I
Cette réunion a eu lieu le 10 juin au siège du CNRS. Tous les directeurs d'unité CNRS (donc en particulier les directeurs de GDR) y étaient nominalement invités: la secrétariat de Pierre Guillon insistait pour qu'ils soient présents en personne (voir l'invitation).

Un progrès: le nom INRIA est maintenant cité 2 fois dans les planches! :-)

La vision proposée est celle d'un "grand ST2I", avec au coeur les section 07 (informatique, automatique, robotique, traitement du signal) et 08 (micro/nano, ondes, composantes systèmes, génie électrique), mais aussi 04 (plasma), 09/30 (Mécanique, acoustique, imagerie, bio-ingénérie) et 10 (mécanique des fluides, GP, Combustion thermique), c'est-à-dire la réunion des anciens départements STIC et de SPI.

Évidemment, cette vision qui met les STIC au centre du paysage est intéressante, mais elle est concrètement difficile à mettre en œuvre. En particulier, comme articuler cet institut avec "l'autre institut", l'INRIA, qui couvre aussi la section 07, mais qui a choisi de s'étendre de l'autre côté vers les mathématiques: automatique, mathématiques appliquées, etc. Ce face-à-face ne peut qu'aboutir à un conflit concernant leur domaine commun, l'informatique!

D'autre part, cette vision du "grand ST2I" ne prend pas en compte la stratégie des institut connexes: mathématiques, physique, chimie. Accepteront-ils de restreindre leur couverture pour laisser ces parties de leur périmètre à l'Institut ST2I?

On peut donc analyser cette situation en termes politiques assez classiques. Un même territoire (scientifique) est revendiqué par plusieurs acteurs, et l'un de ces acteurs affiche ouvertement sa vision du "grand territoire". Cela ne peut que provoquer un conflit, soit ouvert, soit plutôt rampant, une sorte de guerre d'usure entre les acteurs pour le contrôle de leurs frontières. On sait bien que la paix ne peut naître que de la prise en compte objective de la réalité, passée et présente, et de la reconnaissance mutuelle des aspirations légitimes de chacun des acteurs!

19 juin: Déclaration des élus SGEN-CFDT, SNCS-FSU, SNTRS-CGT au Conseil d’Administration du 19 juin 2008
Le plan stratégique «Horizon 2020» à l’ordre du jour du CA du 19 juin est inacceptable en l’état. Nous considérons qu’aujourd’hui, ce texte ne permet pas d’assurer la nécessaire indépendance par rapport au pouvoir politique des recherches et des personnels de la recherche, ni de garantir l’unité et l’existence même de notre organisme. Par ailleurs, il n’a pas obtenu l’approbation du Conseil scientifique du CNRS par deux fois, et l’ensemble des représentants des personnels au CTP l’ont rejeté le 18 juin.

Les multiples interventions de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans les médias comme devant les organisations syndicales, interventions souvent contradictoires mais qui mettent en lumière la volonté du politique d’intervenir au plus fin de la gestion de la recherche, ont conduit à la défiance de la communauté scientifique vis-à-vis des réformes qu’elle propose. De plus, le comité interministériel de modernisation des politiques publiques du 11 juin concernant la recherche publique a déjà figé un certain nombre de décisions impliquant le CNRS.

Une délibération du CA dans de telles conditions ne peut légitimer ni crédibiliser le plan stratégique aux yeux de la communauté scientifique. Il convient au Ministère de clarifier cette situation. Nous demandons aujourd’hui des négociations avec le Ministère puisque c’est lui qui pilote directement le plan stratégique du CNRS, avant que celui-ci ne soit remis à l’ordre du jour d’un prochain CA.

Le savoir et le pouvoir : pourquoi nous sommes tous concernés par le démantèlement du CNRS
Pour un universitaire, le CNRS et les autres organismes de recherche sans enseignement ont parfois quelque chose de lointain et les sympathies ne vont pas toujours de soi (ah ! les privilèges de ces chercheurs qui ne savent pas ce que c’est que les 192h TD). Il est donc tentant, surtout lorsque l’on est épuisé par une année d’opposition aux aspects les plus néfastes de la LRU, de laisser les chercheurs à temps plein lutter seuls contre les réformes en cours des organismes de recherche.

Cette distance, compréhensible, méconnaît cependant deux faits essentiels à nos yeux. [...]

La Recherche: Mariage arrangé entre CNRS et universités
La Recherche enquête ce mois-ci sur l’avenir du CNRS et ses liens avec les universités


Rude bataille en perspective pour le CNRS. C’est la volonté du présent gouvernement : ce sont les universités qui devraient reprendre la main sur le dispositif de recherche français. Dans cette perspective, les pouvoirs publics ne cachent pas leur volonté de transformer l’organisme tricolore en simple agence de moyens. Des syndicats à la présidence en passant par les directeurs d’unités du CNRS, tous s’opposent à ce qu’ils considèrent être un sabordage. [...]

A lire également dans notre série consacrée aux "Lieux de pouvoir de la science française" :

• L’Agence nationale de la recherche va gérer l’argent de la recherche
• Le Haut Conseil de la Science et de la Technologie, un conseillé peu écouté
• L’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, supermachine à évaluer
• Le Conseil européen de la recherche, la main au portefeuille européen

1er juillet 2008 - Message de la Présidente et du Directeur général du CNRS

Chers collègues,

Au cours de sa séance du 1er juillet, le conseil d’administration du CNRS a approuvé le Plan stratégique du CNRS "Horizon 2020".

Nous avons, dans ce Plan, tenu le plus grand compte des avis que vous avez été nombreux à exprimer, que ce soit à travers vos représentants, à travers les instances de l’établissement ou directement.

Nous avons souhaité, en préambule, que le Plan stratégique rappelle les valeurs du CNRS et réaffirme l’égale dignité entre les disciplines. Dans le cadre des grandes orientations définies par l’Etat, il est rappelé que la politique scientifique du CNRS est placée sous la responsabilité de la direction du CNRS, qui s’appuie sur ses instances consultatives et délibératives.

Toutes les disciplines actuellement représentées au CNRS ont vocation à y rester et à se structurer en Instituts.
[...]


1er juillet: Déclaration élus SGEN-CFDT, SNCS-FSU, SNTRS-CGTau CA du CNRS du 1er juillet 2008
(Voir aussi la Déclaration au nom de la délégation du personnel reçue par le Conseil d’administration du CNRS du 1er juillet 2008)

La forte mobilisation du 19 juin de la communauté scientifique et universitaire ainsi que le blocage du Conseil d’administration, ont permis aux organisations syndicales et aux associations de la recherche et de l’université, reçues le 26 juin 2008, d’obtenir de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche l’arrêt, dans l’immédiat, du démantèlement du CNRS et a ouvert la possibilité d’une nouvelle rédaction du plan stratégique « Horizon 2020 ».

Nous regrettons les interventions intempestives du ministère depuis plus d’un an sur l’élaboration du schéma stratégique sur lequel le CA et son groupe de travail ont beaucoup contribué.

Par rapport à la version du 13 juin du plan stratégique, le nouveau texte prend en considération le maintien de toutes les disciplines au CNRS à égalité de traitement, la responsabilité entière de la direction de l’organisme dans la création de toute nouvelle structure et la répartition de leurs moyens, la constitution de conseils scientifiques composés pour partie d’élus, la mission de coordination avec des établissements partenaires du même champ disciplinaire. Toutefois nous dénonçons la précipitation avec laquelle le vote du Conseil d’administration est organisé sur un projet de texte porté à sa connaissance moins de deux jours à l’avance. [...]

3 juillet: Le démantèlement du CNRS est suspendu. Les menaces persistent

La volonté de démantèlement du CNRS s’inscrit dans une série d’attaques faisant suite à la création des agences nationales : la loi LRU, la mission d’Aubert (mandat unique à l’hébergeur des unités mixtes), la réorganisation de tous les organismes de recherche. La série n’est pas terminée.

D’où partions-nous ? Un plan stratégique imposé par le ministère prévoyait le démantèlement du CNRS en structures à trois vitesses :
des groupes de disciplines placées sous la coupe d’organismes extérieurs (informatique, sciences du vivant) ;
des instituts créés par le CNRS dotés d’une double mission interne d’opérateur de recherche et d’agence de moyens (sciences de l’ingénieur, sciences humaines et sociales) ;
des disciplines rassemblées dans des « instituts nationaux », créés directement par le ministère.

Qu’avons-nous obtenu ? Le 26 juin, une déclaration de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche levait en principe les contraintes imposées à la direction du CNRS. Ces déclarations restaient sans valeur, tant qu’elles n’étaient pas traduites dans une modification du plan stratégique.
[...]

En tournage pour la rentrée: le rapprochement Universités-Grandes écoles

Le déclenchement des hostilités, 16 avril: Ecoles d’ingénieurs : l’AERES relance sa conquête de la CTI
Jean-François Dhainaut, président de l’AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) a de nouveau lancé une bombe dans le monde feutré des écoles d’ingénieurs. Il a fait parvenir mardi 15 avril à la CTI (Commission des titres d’ingénieur) sa vision du rapprochement entre la Commission et l’Agence. Un document simultanément rendu public chez nos confrères de l’AEF. Pour le président de l’AERES, la CTI doit devenir une « commission spécialisée » au sein de la section formations de l’AERES. Sa composition, toujours paritaire entre le monde académique et le monde de l’entreprise, serait réduite de 32 à 14 membres, nommé par le président de l’Agence, lui-même, sur proposition de différentes instances. Il choisirait aussi le président de la Commission. Des modalités de rapprochement qui ressemblent fort à une OPA... [...]

Les alliances, 17 avril: Les grandes écoles contre la dissolution de la CTI dans l’AERES
Nouvelle réaction hostile suite à l’absorption annoncée de la CTI dans l’AERES. La CGE (Conférence des grandes écoles) affirme son opposition à ce projet dans un communiqué où elle rappelle son attachement à la place des entreprises dans l’instance historique. Une spécificité qu’elle considère comme la base de la reconnaissance de son accréditation, même au-delà des frontières. [...]

La risposte, 6 juin: La CTI a envoyé ses contre-propositions à l’AERES

La CTI (Commission des titres d’ingénieur) a envoyé le 30 mai 2008 ses contre-propositions à l’AERES sur la façon dont elle envisage le rapprochement avec l’agence d’évaluation. « La CTI ne peut rester en l’état. Ils sont accréditeurs et nous plus évaluateurs, il faut savoir qui fait quoi. On va travailler ensemble, mais cela va prendre plusieurs mois. Si la CTI reste à l’extérieur de l’AERES, il faut savoir comment », commente Jean-François Dhainault, président de l’AERES suite aux contre-propositions reçues. Du côté de la CTI, on souhaite rester discret sur leur contenu jusqu'à la position officielle de l’AERES sur le sujet. Une manière d’apaiser les frictions avec l’Agence.

Ceux qui l'avaient bien dit: la recherche et l’enseignement supérieur : organismes, universités
et grandes écoles d’ingénieurs
La Société Mathématique de France (SMF), La Société Française de Physique (SFP), La Société Française de Chimie (SFC)

Nos trois sociétés savantes (SFC, SFP et SMF) sont des associations indépendantes qui ont amorcé une réflexion commune avec les membres de leurs communautés respectives. Elles sont représentatives des enseignants, des chercheurs et pour partie des ingénieurs de leurs disciplines qui couvrent l’essentiel des sciences de base, à l’exclusion des sciences du vivant où les pratiques diffèrent. Elles font ici état de leurs réflexions sur les projets actuellement discutés des politiques de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ces opinions sont largement fondées sur les analyses quantitatives du rapport « Goulard » de mai 2007 sur l’enseignement supérieur. [...]

Le Ministère intervient en médiateur, 5 juin: Installation de la commission sur les nouveaux partenariats entre les universités et les grandes écoles
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a installé la commission sur les nouveaux partenariats entre universités et les grandes écoles, présidée par le Professeur Christian Philip, représentant personnel du Président de la République pour la francophonie. Cette commission a pour objectif de réfléchir aux partenariats à construire entre les universités et les grandes écoles. [...]

L'autre feuilleton de l'été: Yahoo et Microsoft

13 juin: Yahoo! scelle la rupture avec Microsoft pour s'allier avec Google
LEMONDE.FR avec AFP, Reuters et AP | 13.06.08 | 08h38 • Mis à jour le 13.06.08 | 09h15

Yahoo! a définitivement enterré l'hypothèse de son rachat par Microsoft. "Les discussions avec Microsoft pour un rachat total ou partiel ont pris fin", a annoncé Yahoo! jeudi soir 12 juin, concluant un feuilleton démarré en février, quand Microsoft avait offert 44 milliards de dollars pour le racheter. L'annonce a fait plonger l'action Yahoo! de 10 % jeudi soir.

Deux heures après, Yahoo! et Google ont annoncé un partenariat dans la publicité en ligne sur quatre à dix ans. En utilisant la technologie publicitaire de Google, Yahoo! estime être en mesure de porter sa marge brute d'autofinancement annuelle de 250 millions de dollars (162 millions d'euros) à 450 millions de dollars (300 millions d'euros) dès la première année. L'accord entre les deux leaders mondiaux de la publicité en ligne prévoit que Google pourra placer des publicités à côté des recherches menées par les internautes sur le moteur de recherche de Yahoo! [...]

7 juillet: Microsoft pourrait faire une nouvelle offre de rachat à Yahoo!

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 07.07.08 | 17h58 • Mis à jour le 07.07.08 | 17h59
Le géant informatique américain Microsoft s'est dit prêt, lundi 7 juillet, à rouvrir les discussions en vue d'un rachat total ou partiel de Yahoo!, si l'assemblée générale des actionnaires de ce dernier, qui se réunit en août, accepte de changer la direction de l'entreprise. "A l'issue de la consultation des actionnaires de Yahoo!, Microsoft serait intéressé par des discussions sur une transaction majeure avec le nouveau conseil d'administration", indique le groupe dans un communiqué.

Si la direction de Microsoft ne souhaite pas encore évoquer les nouvelles modalités financières, le texte souligne toutefois la possibilité d'un "rachat de l'activité moteur de recherche avec de larges garanties financières, ou de manière alternative, d'un rachat du groupe [Yahoo!] dans sa totalité". [...]

9 juillet: Les actionnaires de Yahoo! doivent aider Microsoft
LE MONDE | 09.07.08 | 15h34 • Mis à jour le 09.07.08 | 15h38

Microsoft a finalement décidé de tenter un dernier coup pour mettre la main sur Yahoo!. Le géant du logiciel a annoncé qu'il pourrait déposer une nouvelle offre de rachat sur Yahoo! si la direction actuelle du portail Internet était remerciée.

Il apporte ainsi son soutien à la croisade de Carl Icahn, actionnaire minoritaire de Yahoo!, qui a déjà établi une liste de neuf directeurs pour remplacer l'équipe actuelle. Désormais, les actionnaires de Yahoo! sont coincés : ils n'ont pas d'autre choix que de voter pour les hommes d'Icahn.

Depuis cinq mois que Microsoft a fait connaître son intention de le racheter, Yahoo! vit des jours difficiles. Nombre de ses cadres supérieurs sont partis, ce qui a demandé une sérieuse réorganisation hiérarchique. Et le portail Internet a adopté un plan d'indemnités de départ nuisibe pour un éventuel acheteur.

Dans ce contexte, il est donc évident qu'ils doivent répondre par la positive à la proposition de Carl Icahn consistant à élire son équipe à la tête de Yahoo! lors de l'assemblée générale du 1er août. [...]

Bonus: GALILEO PLAYERS, Professional Sketch Comedy and Improvisation – as entertainment or keynote
Dear IEEE Conference Organizers:

The Galileo Players would like to explore performing at your 2008/09 conferences and events.

We specialize in comedy shows about science, logic and reason and our veteran cast of Chicago comedy professionals has been performing throughout North America since 1998. These are smart, clean theatrical productions that include original sketches and songs as well as improv where everything is made up on the spot based on audience suggestion.

We are typically the main entertainment at a banquet or social event, a conference keynote to energize the day or the main event on campus.

The Galileo Players are a Chicago-based, professional sketch and improv comedy troupe known for our smart humor and heady themes and we perform customized comedy shows at conferences, colleges, festivals and corporate events all over North America. Our core group teaches, writes and performs with the world famous Second City Comedy Theater and we formed the Galileo Players to tackle more intellectual material.

For more information including client list, references, fee schedule, promo DVD, please contact us at 312-944-1986 or at info@galileoplayers.com or go to www.galileoplayers.com. Thanks.

Galileo Players
Scientists of comedy since 1998
312-944-1986
www.galileoplayers.com

(If you don’t find these e-mails about comedy funny, and would like to be removed from future correspondence, please send a return message with the word unsubscribe in the subject. We apologize for the inconvenience)

Répondre